http://robertfaurisson.blogspot.com/2002/01/le-faussaire-max-gallo-au-service-du.html Thursday, January 24, 2002 Le faussaire Max Gallo au service du faux témoin Martin Gray En 1971, Robert Laffont publiait le livre de Martin Gray, Au nom de tous les miens, « récit recueilli par Max Gallo ». Ce témoignage était manifestement un faux, dû au polygraphe Max Gallo. On se reportera dans mes Ecrits révisionnistes (1974-1998) aux pages que je lui ai consacrées. Aujourd'hui, on peut lire dans Le Monde, sous la plume d'Ariane Chemin, un article intitulé : « Max Gallo, bateleur héroïque ». Voici un extrait de cet article : Max [Gallo] adore fabriquer, jouer, manipuler. En 1971, « Martin Gray n'a pas écrit une ligne d'Au nom de tous les miens », rappelle ainsi Robert Laffont, son ami et premier éditeur. « Max a la même capacité à se glisser dans le malheur d'un autre que de prendre l'habit de Napoléon ». Depuis, l'écrivain aux quatre-vingt livres reste « ghostwriter » pour quelques autres, dont il tait farouchement les noms. La littérature sur les « chambres à gaz nazies » abonde en fabrications de « ghostwriters » ou de nègres à la Max Gallo qui se sont mis au service d'escrocs juifs à la Martin Gray. Ils sont intouchables et ils touchent. C'est que, cœur à cœur et coffre à coffre, ils défendent le pieux mensonge. 24 janvier 2002 Labels: Le Monde, Martin Gray, Max Gallo